Colette Cotte

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Colette Cotte

Livre d'or de Colette Cotte

30 Messages
Lumière de Sylvie Santucci - Samedi 4 mai 2013
Que la lumière de ces tableaux vous accompagne longtemps. ( souvenir d'une brève rencontre
à Mignot)
comment de christopher skelton - Mercredi 23 janvier 2013
I just love the colours you use. Your imagination creates the most
wonderful paintings which are such a pleasure to see. Thanks alot.
Chris.
hymne à la vie !!! de Yuna Parmentier - Jeudi 14 mai 2009
C'est le titre d'un tableau qui va bien à cette galerie tellement gaie, colorée, poétique et féminine!
Tout témoigne d'une grande sensibilité et d'un amour profond de la vie, des enfants, des femmes... Il règne une sorte d'ambiance onirique... C'est très beau !
Yvette, peintre sur artabus.
poétique. de Mohamed Labidi - Vendredi 1 février 2008
bonjour madame,vos oeuvres dégagent beaucoup de sensibilitées,je tiens à préciser aussi, que le mariage des fonds chromatique avec les personnages de vos oeuvres sont d'une conjuguéson de génie.merci. labidi.m.artabus.

Extra-ordinaire! de Zian C. - Jeudi 8 novembre 2007
Je croyait avoir déjà fait un message dans votre livre d'or..

Damned!

Bein là c'est fait. ;o)

Lâchez surtout pas , vous êtes merveilleuse xx
clin d'oeil en passant de laureelen testa - Mardi 30 octobre 2007
Bonjour Colette c'est avec plaisir que j'ai revu un partie de vos création et surtout je n'avais jamais remarqué sylvain en portrait sourire... c'est ressemblant même si il n'aime pas les polis de chat !! Recevez toutes mes amitiés vous et votre époux, quant à sylvain je l'ai souvent en ligne en ce moment. Je vous embrasse.
Laureelen***

LE DISCOURS AUTOUR DE L'ART de Raphaël Zacharie de Izarra - Dimanche 29 juillet 2007
Le discours sur l'Art est en grande partie composé d'approximations oiseuses. De prétendues références historiques. De considérations générales ou au contraire extrêmement pointues. Bref, un ramdam érudit parfaitement arbitraire mais authentiquement verbeux plus ou moins consciemment fait pour impressionner le profane et suggérer une initiation au vaniteux.

Moi-même je me suis essayé à maintes reprises aux discours traitant de l'art. Textes aux apparences sérieuses faits de doctes allusions, construits sur de savantes fumées, tissés de phrases creuses tonnant comme des mirages pleins d'autorité conventionnelle, voire avant-gardiste... On l'aura compris, ce genre n'est qu'imposture. Le plus fort, c'est que ça marche !

Nul ne comprend rien ou presque, tous acquiescent. Personne au fond de lui-même n'est d'accord avec le critique d'art, et pourtant même l'esprit le plus indépendant adhère. C'est que dans le domaine de l'Art officiel le poids de l'autorité des "initiés" est si grand, l'impact psychologique de l'artifice verbal si puissant qu'ils annihilent tout esprit critique.

On a applaudi à mes textes sur l'Art, ce n'était pourtant que de purs exercices de style à la "Christie's". Il suffit de lire les brochures distribuées dans les galeries d'Art pour se rendre compte de la grande farce académique que constitue la critique d'Art. Personne n'ose contredire ces solennelles âneries écrites autour de la plupart des oeuvres d'art. Il y a beaucoup de vent dans la critique d'Art, peu de propos réellement pertinent, et c'est d'ailleurs ainsi que le système fonctionne : une bonne dose d'imposture (faite d'hypocrisie culturelle, d'effets linguistiques brillants et d'artifices phraséologiques recherchés) est nécessaire à l'élaboration du mythe des oeuvres d'art.

Certaines oeuvres d'art parmi les plus vides doivent d'ailleurs leur célébrité à tous les discours creux inventés pour leur servir de projecteurs. Discours longs, denses, difficiles d'accès émis par d'éminents clowns diplômés des grandes écoles des Beaux-Arts. Le vent est la composante la plus importante dans le domaine de l'Art. L'on s'extasie sur des pots de chambre, sur des toiles couvertes d'un blanc uniforme, sur des tableaux peints avec de l'excrément, sur des sculptures prétendument abstraites et qui en fait représentent le vide difforme et monstrueusement boursouflé de leurs auteurs...

Qui aujourd'hui est encore capable de se dresser contre ces statues de sable qui éblouissent autant les imbéciles que les esthètes ?

Raphaël Zacharie de Izarra
raphael.de-izarra@wanadoo.fr
Que du bonheur ! de Diane Rousseau - Jeudi 5 avril 2007
Bonjour Colette. Je suis artiste-amateur récemment sur Artabus et je découvre votre galerie... Votre univers est merveilleux ! Tant de joie, de couleurs, de personnalité ! Je ne m'en lasse pas ! De plus vous savez parler d'art d'une telle façon que j'en reste songeuse... Vos créations sont un cadeau... merci à vous !
ETES MEURTRIERS de Raphaël Zacharie de Izarra - Samedi 15 juillet 2006
Le feu était dans le ciel.

Jamais le soleil n’avait été si oppressant, écrasant hommes et bêtes, campagnes et cités. L’astre avait des ardeurs inhabituelles. Ses rayons agressaient, brûlaient, blessaient.

Tout mourait à petit feu sous son éclat.

Effrayante saison de fin du monde ! Hélios se faisait vieux... Il approchait les dix milliards d’années. L’Homme, toujours là, n'ignorait rien des mystères de la matière, ni de sa destinée. Les temps bibliques mille fois révolus, il était devenu sage, savant, puissant. Mais non invulnérable aux effets fatals de l’étoile qui s’embrasait.

Les temps des temps étaient finissants. La fin des fins arrivait. Le ciel semblait sombrer dans un abîme sans nom. Pour parler de cette chose prodigieuse, des mots jamais émis furent prononcés, qui firent frémir l'Homme... Bien que devenu fabuleux et pénétré de sciences, l'Homme s'émouvait encore : la peur, l'irrationnel l'étreignaient comme un enfant. La fin des fins... L'effondrement du ciel et de la terre !

La Création vivait le premier été signant la lente agonie du brasier perpétuel, les prémices perceptibles de son extinction future qui devait avoir lieu vingt millions d’années plus tard.

Vingt millions d’autres étés à venir, de plus en plus chauds, de plus en plus longs, puis permanents, formeraient l’inéluctable processus qui réduirait la planète à un amas de cendres incandescentes.

La grande et complexe mécanique cosmique des éléments qui s’ébranlent dans un feu ultime pour renaître à la prochaine aube sidérale était engagée, implacable.

Raphaël Zacharie de Izarra
L'ECLAT DES BLES de Raphaël Zacharie de Izarra - Lundi 5 juin 2006
Je marchais en direction des blés, le regard instinctivement attiré par l'azur. Juin chauffait la campagne, l'espace était rayonnant. Une colline devant moi rejoignait le ciel. Je la fixai tout en ralentissant légèrement le pas. Soudain un vent emporta mon esprit en direction de hauteurs inconnues.

Je fis un voyage extraordinaire, debout, pétrifié, les pieds bien posés sur le sol.

La tête ailleurs, je partis je ne sais où. Tout y brillait d'un éclat mystérieux. Un autre soleil pareil au soleil éclairait ce monde. Et je vis la colline, la même colline qui me faisait face. Mais avec une perception différente. La colline était vivante, je sentais en elle une essence vitale, une respiration intérieure. Elle échangeait des pensées supérieures avec l'azur qui lui aussi semblait imprégné de vie. Très vite je m'aperçus que toutes choses communiquaient avec l'ensemble du monde en se faisant passer entre elles un souffle universel plein de sagesse.

Les blés à côté de la colline formaient un choeur de millions de voix suaves, chaque tige ayant son chant propre, accordé avec tous les autres. La terre sous ces blés psalmodiait je ne sais quel étrange cantique. Le ciel avait pris un autre sens. Le bleu le définissait et je ne le nommais plus ciel mais le nommais Bleu. Les oiseaux dans les airs prenaient un prix infini. Créatures éternelles, rien ne pouvait les corrompre et leur vol se prolongeait dans des immensités sans fin.

Tout cela était à la fois tangible et impalpable, présent et invisible, proche et insaisissable.

Je redescendis aussi vite en moi que j'en étais sorti. Je me retrouvai les pieds toujours bien ancrés sur le sol, me réadaptant à la lumière du soleil habituel, qui me parut terne.

Dubitatif, perplexe et à la fois parfaitement convaincu de la réalité suprême de cette curieuse, inexprimable expérience que je venais de vivre, j'avançai vers le champ de blés comme si je devais poursuivre ma flânerie.

Poussé par une puissante intuition, je tendis la main vers une gerbe de blés pour la saisir.

Un éclair illumina ma main et la rendit transparente un bref, très bref instant. Si bref que l'oeil de la mouche l'a déjà oublié et que le soleil en doute encore.

Raphaël Zacharie de Izarra
C O S M O S de Raphaël Zacharie de Izarra - Vendredi 17 mars 2006
Le monde, fondamentalement est beau. En tous lieux la matière, vivante, brute ou inerte célèbre le mystère palpable dont elle est faite. Sous toutes ses formes, de la plus glorieuse à la plus insignifiante.

A travers les tableaux infinis qu'elle peint, à chaque fois les mêmes et cependant toujours différents, depuis les hauteurs cosmiques jusque dans la moindre parcelle de la glaise que l'on prétend vile, et ce mille fois par instant dans toutes les parties de l'Univers, la matière s'agence avec éclat : partout triomphe la Beauté.

Même la mort recèle ses splendeurs : la pourriture, géniale alchimie des éléments, est un miracle de recyclage parfait.

Le spectacle des choses est une merveille sans fin, de l'astre à la particule, de la flamme ardente du Soleil au cristal éphémère contenu dans le flocon de neige, de l'humble clapotis de la marre où barbotent les canards aux inextinguibles fournaises galactiques.

Là où se pose le regard règnent Lumière, Intelligence, Harmonie.

Rien de heurte qui sait élever son regard à humaine distance des choses. Avec une simplicité biblique, sans autre prisme que ses propres yeux.

Le protozoaire qui invisiblement se meut sur quelque minuscule planète végétale faite d'une seule feuille de cerisier, le chêne déraciné avec fracas par la tempête, la plume perdue de l'oiseau qui file dans l'azur, l'orage sur les galets, l'excrément de mouton engraissant le chardon, la pomme qui jaunit sur sa branche, l'aile de la mouche réveillant le dormeur, l'écume se formant à la sortie des gouttières, l'éternelle répétition des vagues, la forme unique de chaque grain de sable recouvrant la planète Mars, tout produit le Beau, à toutes les échelles.

L'homme, placé à égale distance entre abysse sidéral et goutte d'eau, entre tonnerre divin et son de flûte, entre mécanisme céleste et brise du soir, de la naissance à la mort contemple le spectacle incessant de l'infini et du dérisoire, il contemple, souverainement posé sur ses deux pieds.

Raphaël Zacharie de Izarra
raphael.de-izarra@wanadoo.fr
Good Work! de sachsart.de www.sachsart.de - Mardi 21 février 2006
I like your style...good work
Michael

LA POESIE de Raphaël Zacharie de Izarra - Jeudi 8 décembre 2005
LA POESIE

Que ce que la Poésie ?

La Poésie est un mets capricieux et doux, meringué et acidulé, mou et croustillant qui se déguste en dehors des heures de repas. La Poésie est non seulement l'art de chanter les bouches d'égout de nos quartiers mais également le meilleur moyen de faire tomber la pluie en juin. La Poésie est un puits de sentences sans plafond qui se perd dans les méandres d'un ciel invariablement bleu. Sauf quand il pleut, puisque nous venons de voir que la Poésie avait le pouvoir étonnant de recouvrir nos rues de matière aqueuse.

J'ajoute non sans outrecuidance que la Poésie est aussi un matelas de coton azuré qui flotte dans les airs nébuleux et sur lequel s'étend de temps à autre le joueur de luth en mal d'inspiration. Mais passons sur cet aspect olympien de la Poésie, assez anecdotique, pour nous attarder sur son côté commun, qui est le plus répandu.

La Poésie est la soupe du soir du mortel qui ne veut pas mourir. Elle peut être chaude, épaisse, claire, hachée, légèrement aréneuse ou bien franchement horticole. Elle est comme une rigole qui conduit les humeurs domestiques vers les sillons féconds du cultivateur. Une sorte de ruisseau universel duquel s'écoule un sang assez pur abreuvant des partitions patriotiques.

La Poésie, voyez-vous, c'est l'aptitude humaine à transposer le discours vulgaire sur des hauteurs quasi divines. Jouer du langage comme d'un piano, émettre des notes avec des citrons verts, des papillons bruns ou de vieilles cruches. En un mot, faire braire le verbe.

La poésie qui descend des étoiles se ramasse dans des soupières, elle se marie à merveille avec les condiments du quotidien, s'accompagne habituellement de laitue et de fraises des bois. Elle se digère un cigare aux lèvres ou une bague au doigt.

Mais surtout, et c'est l'essentiel, la Poésie est une digestion cosmique auto régénératrice qui ensemence la Beauté. C'est une coulée céleste traversant nos âmes qui, après avoir les avoir agitées, transformées, épurées, s'en retourne aux étoiles dans de grands jets lactés.

Raphaël Zacharie de Izarra
raphael.de-izarra@wanadoo.fr
expo de buc couleurs et volumes de maurice billaudex - Vendredi 2 décembre 2005
-felicitations ;---et mon stylo ----
amities
veni, vidi color de André Thomas - Dimanche 3 juillet 2005
J'aime toujours ce que vous faites, les premiers tableaux recellent encore un changement dont j'apprécie les contours, la composition et les harmonieuses couleurs. Certaines reproductions sont de moins qualité, pourriez vous faire quelque chose? Bien amicalement.
Vive la vie de André Thomas - Dimanche 8 mai 2005
Je suis venu faire un petit tour, je redécouvre avec enchantement cette belle harmonie de couleurs si personnelle,
la poésie toujours aussi créative de ces ambiances aussi originales.
Avec mes amicales salutations
Vos oeuvres sont magnifique de Suzanne Berton - Lundi 24 janvier 2005
J'aime tellement vos oeuvres; Je voudrais faire des belles toiles comme les vôtres. Continuez a faire ce que vous faîtes et vous aurez beaucoup de succèss. J'aime aussi tous les couleurs que vous utilisées. Suzanne
Votre admiratrice de la rue "Jean-Jaurès" de Katia Katia Ault - Lundi 20 septembre 2004
Je suis sous le charme, je n'ai jamais rien vu de pareil ! Les couleurs sont magnifiques, tout
et tendresse et élégance. 1000 fois bravo !
Au plaisir de vous revoir très vite, à vélo ou à pied.
Je vous embrasse.
amateur de maurice billaud - Mercredi 21 juillet 2004
tres bien tes oeuvres

amitie
Un p'tit tour de printemps dans les yeux de Colette de André Thomas - Mercredi 9 juin 2004
La palette en arc en ciel se transforme, j'aime. Avec prudence et là je suis sur la "pointe des charentaises" un petit retour sur les créations du début pour l'inspiration et le traité couleur de maintenant serait peut-être à creuser, ceci est une suggetion et non un conseil, l'artiste doit être libre bien entendu. Avec mon amitié.
Congratulations de Guido De Greef - Mercredi 7 avril 2004
Very nice paintings. Je vous souhaite encore beaucoup de succes. Guido.
le corps...nu...céleste ? de Raphaël Boulanger - Mardi 30 mars 2004
Bonjour, dans votre galerie du site, de nombreux tableaux ont pour thème le ou les corps de Femmes nues, pas d'hommes...vous manquez de modèle ? ou c'est par timidité, avez vous gouté aux camps de nudistes ? et pourquoi pas peindre à l'intérieur de ce contexte...c'est pas forcément du voyeurisme...ni un fantasme ?
Vive les Artistes, bonne santé à vous et vos proches.
Raphaël
Des images et personnages toujours aussi agréables à voir ! de Kitty78 - Dimanche 15 février 2004
Bonjour ! Les peintures sont toujours aussi colorées, vivantes, avec des formes rondes et douces ! Celles-ci sont très agréables à visualiser ! Continuez Colette, et vous réussirez, j'en suis convaincue !
Par contre, un p'tit clin d'oeil au webmaster "Mogwai" : dommage que le site web ne mette pas plus en valeur les peintures (plus grandes vignettes afin d'éviter le clic systématique et il aurait été intéressant d'utiliser toute la page web, au lieu des 1/4, pour chaque partie des oeuvres).
Enfin, l'idée de créer une bannière publicitaire mettant en avant votre site web ainsi que le fait de développer des partenariats, avec d'autres artistes ayant créé leur propre site web, permettrait d'augmenter la notoriété du site... et des oeuvres !
-> A méditer, cher Webmaster !
Quoiqu'il en soit, Bonne continuation, Colette !
Colette est illuminée par quoi...qui... de ADRIEN BOUZIGNAC - Jeudi 15 janvier 2004
Ma chère Colette quelle surprise de te découvrir avec ce talent que
j'avais pas deviné dans tes Yeux expressifs, j'avais bien vu le côté un tentinet bohème et l'élégance timide...mais alors lè je suis en
extase, je vais t'en parler de visu à ma prochaine visite...devine qui je suis ? Adrien l'altriste épicurien et cela rime bien, amités à tous les trois, Sylvain c'est bien fait le site, félicitation.15.01.04
Bravo! de josef balek - Lundi 22 décembre 2003
Hi!
Your paintings and colous is very goood!!!
Josef-Southbohemia

Bravo de André Thomas - Vendredi 21 novembre 2003
Votre style très personnel s'affirme avec talent, j'apprécie votre recherche sans cesse renouvelée et la fraîcheur de vos couleurs.Continuez à nous enchanter, le succcès n'est pas loin.
Au plaisir de découvrir vos nouvelles créations... Amities
Vétérinaire de Pascale Bradier - Vendredi 14 novembre 2003
Bravo, de Pascale Bradier-vendredi 14 novembre
Je connaissais un peu votre style que j'ai toujours apprécié et vous
continuez à faire des œuvres très originales, très colorées ... et très
complexes. Je vous souhaite beaucoup de succès.
Découverte de martine St ARROMAN - Samedi 11 octobre 2003
Du Cirque Electrique à la Grande Parade avec un bel arrêt sur le Zoom Narcissique je découvre un monde acceuillant, un jardin secret étonnant. Bravo. Avec admiration et affectueuesement.
Félicitations de Gérard MALLET - Mardi 7 octobre 2003
Avec toutes les félicitations et les bises d'un vieux copain
Quelles couleurs ! de isabelle capone - Jeudi 2 octobre 2003
Vous avez vraiment un style à vous. J'ai beau chercher, je ne vois rien qui ressemble à ce que vous faites. Formes, couleurs, une belle harmonie pour celui qui regarde. Bravo...
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